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Avis

On peut pendre Rachid Mabed, le jeter en prison ...

Jamais une ligne de ce site ne sera retirée.

En cas de bonheur d'une procédure, on y ajoutera les procédures et d'autres pages pour donner une leçon à ces truands en robe de magistrats.

Ce site est payé jusqu'en 2020.

La seule solution est que cette juge mafieuse appelle ses amis du TGI de Nice pour mettre en garde à vue sur un motif bidon la trafiquante de drogue Hadjer Dridi Boudjedra et en une minute elle avouera avoir menti.

Christine Lorenzini sera alors retirée de ce site.

Tous magistrats qui aura le culot de vouloir protéger Christine LORENZINI sera ajouté à vie dans ce site sans espoir de retrait de son nom.

Au premier clic sur GOOGLE son nom apparaitra comme un truand.

Voir le Nom des juges grenoblois, avocats Ripoux, huissiers et hommes de lois dénoncés sur les sites de l'ami proche René Forney

http://www.trafic-justice.com/index.html

Le cas de Christine Lorenzini y sera immédiatement ajouté en cas d'arrogance de tentation de vouloir contester la vérité.

La juge Christine LORENZINI, au service de la mafia

La Juge d'instruction niçoise supposée irréprochable et qui a été citée dans une affaire de drogue avec une participation à des soirées chaudes libertines avec des notables niçois

L'enquête sur le juge Renard peut en cacher d'autres

La justice s'attache aux procédures, collègues et relations du magistrat.


Par Renaud LECADRE

lundi 18 octobre 2004 ( Liberation - 06:00)

Une juge qui incarcére de façon mafieuse un homme irréprochable, Rachid MABED qui peut lui donner des leçons de civisme et de bonne moralité, alors que la place de cette magistrate est en prison

L'affaire Jean-Paul Renard va-t-elle contaminer certains de ses collègues sur la Côte d'Azur ? La semaine dernière, au cours de l'audience du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) consacrée aux poursuites disciplinaires contre cet ex-doyen des juges d'instruction, la chancellerie annonçait la saisine de l'Inspection des services judiciaires (une troisième descente en cinq ans au sein de la justice niçoise) sur un curieux épisode : la libération expresse, en avril 2001, d'un détenu visé dans un réseau de cocaïne alors qu'il menaçait d'impliquer deux magistrates locales.

Le juge Renard, alors chargé du dossier, affirme avoir refusé le «chantage» du détenu et ne l'avoir libéré que pour raisons humanitaires : ce dentiste déprimait en prison et son cabinet risquait de péricliter. Néanmoins, les conditions de cette extraction en catimini (sans procès-verbal, sans présence d'un avocat) ont laissé pantois le président du CSM, Guy Canivet : «Aucun juge d'instruction ne peut faire croire que c'est une procédure normale de remise en liberté.»

Carnet. Patrice Davost, directeur des affaires judiciaires au ministère, justifie la saisine de l'Inspection : «Des allégations visent des magistrats, ces mises en cause sont l'objet de vérifications.» En 2003, le procureur de Nice Eric de Montgolfier avait ouvert une enquête préliminaire sur le même sujet. Non pas pour vérifier si les deux magistrates seraient consommatrices de cocaïne, mais pour éclairer une autre curiosité procédurale : la disparition de certains scellés, comme le carnet où le fournisseur notait scrupuleusement les commandes des clients. Mais aussi l'absence de poursuites contre une cliente, proche de l'une des magistrates.

Le rapporteur du CSM, Vincent Lamenda, premier président de la cour d'appel de Versailles, décortiquant avec une précision diabolique l' affaire Renard, concluait également : «De nouvelles enquêtes mériteraient sans doute d'être entreprises (...) à l'égard d'autres magistrats qui pourraient avoir commis des actes répréhensibles.» Dans le chapitre consacré à une intervention auprès d'Emile Zuccarelli (1), alors ministre de la Fonction publique, afin de favoriser la promotion du juge Renard comme procureur général à Monaco, le rapporteur cite d'abord ce dernier : «J'ai fait cette démarche comme beaucoup de magistrats dont je ne citerai pas le nom.» Une note de bas de page précise : «Il s'agit de M. Le Bourdon, président de la chambre de l'instruction d'Aix-en-Provence.»

Diabolisation. En juin 2001, Yves Le Bourdon venait témoigner en faveur de Jean-Paul Renard lors d'une première audience devant le CSM (à la suite de sa mise en examen pour avoir consulté le casier judiciaire à des fins maçonniques), en des termes très élogieux : «Compétence professionnelle remarquée et reconnue par tous, menant ses informations avec clarté, rigueur, logique, efficacité. A ces qualités, j'ajouterai le sens de la mesure et de la dignité dont M. Renard a su faire preuve depuis qu'il est publiquement, violemment, attaqué de manière injuste et indigne.» Qu'un président de chambre vienne ainsi épauler un juge d'instruction ­ qu'il est théoriquement chargé de contrôler, le cas échéant de censurer ­ avait choqué. Le Bourdon s'en justifiait en dénonçant «les attaques personnelles publiques portées par M. le procureur de la République (Montgolfier, ndlr) . Je ne peux m'empêcher de me poser la question si cette diabolisation n'était pas le premier effet recherché pour créer artificiellement un point de non-retour, une pression sur les autorités». Suite à cette envolée, le CSM n'avait alors infligé qu'une simple réprimande au juge Renard. «Une très grande victoire» , estimait son avocat, Me Cardix.

Michel Cardix, lui, est mis en examen pour blanchiment au profit d'un escroc libanais en fuite, Anthony Tannoury. Son nom figure aux côtés du juge Renard dans un des griefs reprochés par le CSM. En résumé : Renard sauve Tannoury d'un mauvais pas en mai 1995 en lui permettant de dédommager une victime Ñ une société de bâtiment dont les travaux dans la villa de Tannoury n'ont pas été payés. Mais sans laisser de trace, car la villa est au nom d'une société offshore dont Tannoury ne veut pas apparaître comme l'ayant droit. Une fois la villa saisie et mise en vente, Tannoury se débrouillera pour la racheter en passant par le compte d'avocat de Me Cardix.

Répit. Lors de la dernière audience du CSM, alors que la chancellerie venait de réclamer sa révocation, Jean-Paul Renard s'est dit «à bout» , ne sachant s'il saurait «supporter» une telle décision. Me Cardix pouvait savourer un répit : le même jour, la chambre de l'instruction d'Aix annulait quelques pièces de sa propre affaire .

(1) Au CSM, Jean-Paul Renard affirme n'avoir jamais rencontré Emile Zuccarelli. Ce dernier, dans un courrier à Libération , banalise son intervention : «Il s'agit de démarches extrêmement courantes, quel que soit le corps d'origine des fonctionnaires. J'en veux pour témoignage la réponse de la chancellerie qui n'a manifestement été ni étonnée, ni choquée.» Il indique n'avoir rencontré Renard qu'une fois, l'été 1998 en Corse, brièvement. Une fois, donc.

http://www. liberation .fr/page.php?Article=246915Index

   

http://www. liberation .fr/page.php?Article=246915Index

Cette crapule de juge, en fonction actuellement au TGI de TOULON, ira en prison In Chaa Allah car la loi finira par s'appliquer.